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Rapport d'un Colon Yakizu en terre nemerith

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Rapport d'un Colon Yakizu en terre nemerith

Message par mouillai le Mer 21 Mar - 20:11

Notes du Shogun : Je fais un rapport pour l'empereur du Miyaki qui m'a envoyé en mission d'infiltration au Nemeroth. Je transmets par lettre trois jours de rapport par semaine à mon fils habitant le Miyaki, qui, je l'espère retransmettras à l'empereur mon rapport de mission tri journalier.

Lundi 18 Mars,

Aujourd'hui, avec une partie des troupes nous sommes partis en direction du Nord pour visiter et pour actualiser nos cartes actuelles de la région. Nous nous baladions comme dit précédemment, quant à la sortie de la lisière du bois, nous vînmes un ruisseau nous barrer la route. En face, il y avait deux maisons en bois. De grands arbres abattus nous permettaient de passer d'une rive à l'autre. En formation défensive, nous approchâmes prudemment d'une des maisons, quand nous vîmes la porte ouverte. Là nous avons formés un bloque compact, et je me précipitai à côté de la porte. Deux soldats se postèrent aux deux coins de la façade que nous visions. Je sortis mon sabre, quand ces deux soldats se placèrent devant moi avec leurs boucliers pour me protéger. Nous entrâmes prudemment, et nous vîmes un homme allongé sur le sol, visiblement endormis, mais nous voulions en avoir le cœur net, et nous nous précipitâmes sur la personne, la sortîmes de la maison, et nous retranchâmes derrière le bloque compact de bouclier pour voir ce qu'il y en été. Le médecin de la compagnie qui était venu avec nous nous a fait comprendre que ce n'était plus la peine d'essayer de comprendre s'il dormait ou pas... Stupéfait, j'envoyai alors toute la brigade que j'avais en main à ce moment dans les deux maisons pour la fouiller entièrement, tandis que je restais avec le médecin pour savoir ce qu'il l'avait fait mourir. La nuit commença a tomber. Nous étions forcé de coucher dehors, car les maisons étaient trop petites. Je pris la décision de faire enterrer le mort à côté de la battisse et avec le médecin je pris place dans la chambre du macabre en question. Nous faisions le point, quand tout à coup nous entendîmes du bruit dans l'armoire. Je me saisis de mon sabre et tandis que le médecin ouvrit l'armoire, je me tins prêt à user de mon sabre. Par réflex je flancha l'air de mon sabre, et planta l'armoire. Heureusement c'était un enfant. Mon sabre lui coupa légèrement l'oreille et quelques cheveux, mais il put s'en remettre.

Mardi 19 Mars,

L'enfant a parlé... Il nous expliqua que l'homme que nous avions trouvé n'était autre qu'un Nemerith qui avait assassinait sa famille et les voisins. Durant l'assaut, nous avions trouvé un tas d'os, nous n'avions pas saisis qu'il s'agissait des os des deux familles assassinés. L'enfant nous expliqua peu de temps après s'être repris, que l'homme s'est fait des corps un festin de Roi. Durant plus d'1 semaine, l'enfant est resté dans l'armoire entendant ces parents et ses amis mangés par un pouilleux de nemerih. Cette nouvelle me mis tellement en colère que je demandai à mon second présent d’exhumer le mort, de le brûler puis de le mettre sur une planche en bois et de le jeter dans la rivière pour qu'il dérive, et qu'il n'ait jamais de repos éternel. Tandis que nous prîmes la décision de croire l'enfant et de l'emmener avec nous, nous décidâmes de brûler l'endroit. Du haut de la colline voisine, nous vîmes un spectacle des plus fantasmagoriques pour certains. Le soldat qui avait mit le feu en a même jouis. Trois collines plus tard et après avoir traversé deux vallées, nous décidâmes de faire un camp. Durant la nuit, l'autre partie du régiment nous retrouva. Nous prîmes le temps de fêter les retrouvailles, mais un officier vint me voir. Il m'expliqua que durant l'absence de la partie que je dirigeais, ils prirent la liberté de partir dans le village voisin. Un sage fou les ayant bousculés tant physiquement que mentalement, ils décidèrent de l'écouter. Ce qu'il dit était tant censé qu'incensé... Il nous détailla quand, à qu'elle heure et où étiez vous partis nous laissant seuls. Nous décidâmes de l'emmener. Aujourd'hui, totalement chamboulé, il se mit à crier comme quoi son fils était mort, et que vos troupes ont profanés sa tombe...
Le soldat fit entrer le fou
Quand le fou entra, il se jeta sur l'enfant. En tout soldat sentit agressé, je décida de sortir mon arme et de le menacer avec. L'homme se stoppa net, et cria : "Alors vous l'avez cru ? Sachez monsieur, que mon fils n'est pas canibâle ! Il vivait dans la maison voisine à celle du petit... Quand l'enfant vint cherché mon fils qui revenait de la chasse, il lui sauta dessus et lui mordit la gorge tellement fort, qu'elle céda et qu'il se vida de son sang... Ce n'est point mon fils qui a dévoré ces personnes, mais c'est bien ce petit garçon... Il s'est attaqué à moi après avoir dévoré tout le monde ! Je ne me suis pas laissé faire, moi ! Je l'ai assommé d'un coup de mon poing et j'ai fuis en direction du village voisin où j'ai rencontré vos soldats. Avant de partir, j'ai enterrer mon fils... mon coeur noué hésitait pour repartir en direction de la maison voisine pour désossé ce diable d'enfant !" Deux de mes Généraux ont pris la liberté de dégainer leurs épées et de menacer l'enfant s'il bougeait. Le vieux qui était très fatigué, sincère et triste pris l'une des deux épées, trancha le crâne de l'enfant et menaçant les autres soldats me dit : "Enfin je peux mourir l'esprit tranquille et fier !" Après ces mots, il se rentra l'épée entière soit 75 cm de fer tranchant dans le cœur. Le Général qui se releva se jeta sur le pauvre homme, retirant l'épée et appela le médecin à trois reprises .... Il comprit que ce n'était plus la peine après les 3 appels... Il prit la responsabilité de l'enterrer, un à un, les soldats du régiment se mirent à creuser un trou tellement grand qu'après avoir retrouvé le corps du fils du vieux personnage, nous plaçâmes le corps du pauvre vieux avec celui de son fils. Nous fîmes une tombe digne de nos excuses et de nos remords.

Mercredi 20 Mars,

Aujourd'hui, je décidai de rester une journée de plus au même endroit, tellement j'étais triste de m'être fait berner par un enfant... Je décidai alors de faire brûler l'enfant, et de le faire piétiner par tout le régiment.

Notes du Fils : Merci de faire parvenir le plus vite possible ce rapport tri journalier à l'empereur de la part du Shogun en mission au Nemeroth. Bien Cordialement.


Cordialement, Aymlarret
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